CR 100km de Normandie

Samedi 25 Juin 2005

Au volant
Bon sang je le savais j'aurais du graver mon CD du best of de Bide & Musique avant de partir. Damned.

Rendez-vous donc pour cette édition "zéro" des 100 km de Normandie. Le terme "zéro" est là pour mettre en avant le fait que ce n'est pas une organisation officielle mais plutôt un super entraînement entre copains. Ce n'est donc pas un jugement sur la qualité de l'organisation. D'ailleurs je me garderais bien de juger l'organisation en question, j'en fais partie. Alors...

Lafrite et Koline
Lafrite en bleue, Koline en rouge, ce joli duo me tiendra (charmante) compagnie pendant les 50 premiers kilomètres... ...et les suivants!

Bon, à l'heure où j'écris ce CR, mais souvenirs sont lointains et brumeux. On retiendra que tout d'abord, j'ai joué l'accompagnateur "100% voiture" sur la première moitié du parcours. J'ai grassement profité de la compagnie fort agréable de Kôline et Lafrite, et les ai honteusement narguées en me prélassant au soleil lors des pauses régulières que je m'offrais au soleil de Normandie. Mmm c'est bon le soleil. Noter que le début de la course a été très chaud. Je veux dire, il faisait très chaud. J'en ai aussi profité pour découvrir ladite première moitié du parcours, que je ne connaissais pas. C'est beau, c'est joli, c'est mignon. Bref, ce coin de campagne vaut le détour. Sur la fin de cette moitié je frétille je boue je n'en peux plus et finalement je lâche le morceau et avoue avec un sentiment coupable que finalement, heu, heu, je courrais bien un peu sur la deuxième moitié Le temps de régler un ou deux détails du genre "il faut quelqu'un pour conduire la voiture" et c'est dans la boîte, en route!!! 1000 mercis à Lafrite qui a généreusement proposé de conduire le Berlingo à 10km heure pendant de longues dizaines de kilomètres.

Annick et Laurent
Annick et Laurent en plein effort. Yaka courir!

Je cours une première tranche de 20km avec Jacques, coureur d'un âge respectable mais qui a une bonne pêche. Je rigole doucement à l'idée de certaines personnes qui s'estiment à 45 ans trop vieilles pour la course à pied. C'est dans la tête les amis, et j'en ai la preuve vivante à ma gauche. On cause de course à pied et de bien d'autres choses. Ma jambe droite est toujours un peu bizarre mais bon ça ne m'empêche pas d'avancer, loin s'en faut. Je remonterai dans la voiture une dizaine de km pour laisser Koline tenir compagnie à Jacques. Un constat amusant est qu'il va beaucoup plus vite avec elle qu'avec moi. Peut-être mon côté partisant du moindre effort (!) qui déteint sur lui. Hum. Je rechausse mes baskets pour les 20 derniers kilomètres. On rattrape d'ailleurs certains coureurs.

Point de vue
Vue imprenable sur la mer, dans un des lacets de la dernière côte.

Le finish est égal à lui-même, la dernière côte est superbe, le point de vue d'autant plus chouette que le soleil se couche, et on arrive de nuit. Un instant je regrette presque de n'avoir pas fait l'intégralité en courant, mais honnêtement, ce n'était pas raisonnable (sujet de philo: "qu'est-ce que le raisonnable?").

Arrivée
Arrivée en grandes pompes de Jacques (enfin je ne connais pas sa pointure...)

Là c'est accolade et félicitations, nos coureurs les ont bien méritées, car dans un contexte non "officiel" il fallait quand même en vouloir pour le finir, ce 100 bornes! On n'a beau faire, tourner autour du pot, faire semblant que, mais enfin, 100km, c'est long. Diable.

Jacques
Jacques à l'arrivée. Il est heureux, et on le comprend. On partage sa joie même.

Je fais connaissance avec les arrivants précédents, que finalement j'ai très peu vu sinon sur la ligne de départ. Ce qui est chouette avec les coureurs longue distance, c'est qu'ils ont tous une histoire différente, et on en apprend tous les jours à leur contact. Enfin me direz-vous c'est peut-être aussi vrai des coiffeurs, mais voilà, les coiffeurs j'en croise très rarement, alors que des centbornards 8-)

Thierry
Thierry (vraisemblablement notre concurrent le plus motivé) vient de franchir la ligne d'arrivée. Champagne!

Je profite de la proximité de la mer pour fairer plouf dans l'eau. La mer est basse, et en fin de journée, la nuit à peine tombée, elle est encore chaude. Ceux qui n'y ont pas goûté ne savent pas ce qu'ils perdent, personne ne me croira quand je dirai qu'elle est bonne, et pourtant!

Baignade
Après un petit plongeon dans la mer, je sèche au soleil. Ah non pardon il fait nuit.

S'en suit un sympatique petit resto, et un retour en voiture complètement déraisonnable dont il est relativement miraculeux que je sois sorti indemne (la fatigue).

Enfin bref, un grand bravo à tous les concurrents, un grand merci à tous les accompagnateurs et participants au sens large, et vivement que ça recommence.

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Mis à jour le jeudi 01 septembre 2005.