CR Tiranges

Dimanche 7 mai 2006

Koline & Lafrite
Koline et Lafrite à l'arrivée. A l'arrière plan, Tiranges, tout simplement.

Bon, alors que dire de ce Trail de Tiranges (Trail Tiranges Tour, TTT pour les intomes).

J'y allais dans le cadre d'une ultime préparation pour la Ronde des Nutons . L'idée était donc de reprendre contact avec la boue, la côte et, d'une manière générale, l'effort.

Jean-Paul et Valérie 1/3
Ballade du lendemain, juste autour de la location. Petit décrassage, et ultimes kilomètres pour Paulo.

Ma préparation était assez aléatoire, 10 bornes en tout et pour tout sur tout le mois de mars. No comment. Lors du briefing de la veille, je me sens un brin décalé... Je suis à l'ouest, déconnecté du sport depuis pas mal de temps, et bon, ça va être dur.

Dès le départ, j'y vais cool, je m'attends à faire un bon 7 ou 8 heures, donc pas d'affolement. Très vite je fais une belle pirouette et me rétame par terre. Bravo, quel talent. Je discute avec les UFOs, et je finis par m'accrocher au Sanglier, avec qui je ferai à peu près toute la course. On sauve la vie au Piou qui, distraite, a oublié un petit virage à droite et partait se perdre dans la forêt.

Jean-Paul et Valérie 2/3
Jean-Paul et Valérie, et Adèle et Lise, bien sûr 8-)

Dans l'ensemble, les paysages sont magnifiques. La course est moins dure que ce à quoi je m'attendais. Les premiers kilomètres sont très prometteurs mais vers le milieu ça s'endort presque un peu. Je garde toujours une bonne marge, mais sur la fin je peine à suive le Sanglier. Je m'attends au pire en ce qui concerne la dernière montée, qui sur le profil papier apparaît assez menaçante. Effectivement, c'est bien bien raide, droit dans la pente. Je souffle comme une locomotive, je râle, j'en chie, mais ça passe. Finalement, sur les deux derniers tiers de la course, on n'aura quasiment jamais cessé de reprendre du monde. On a certes fait une petite erreur de parcours (500m en trop car virage à gauche loupé dans un excès de confiance dans une descente amusante) mais c'est tout. Les descentes sont "fun", je me régale et me fais quelques séances de kamikaze, faut bien s'amuser un peu 8-)

Sur le finish, petite suprise, je sens une crampe qui menace dans la jambe droite. Moi qui n'en ai jamais! Mais alors? Mais oui! J'ai oublié de puiser dans ma boîte de Pringles, *le* ravitaillement salé que j'ai emmené pour l'occasion. Donc... les Pringles sont atomisés, en petites miettes de 5mm de côté pour les plus grosses, mais qu'est-ce que c'est bon.

J'en propose donc à Adèle, ma grande fille, qui m'attend sur la ligne d'arrivée avec sa maman et sa petite soeur Lise. Sur ce le Sanglier et moi montons la dernière côte de la journée, à savoir l'échelle qui mène au tobogan, et on enchaîne sur la dernière descente (de tobogan donc), très glissante, mais pas dangereuse.

Jean-Paul et Valérie 3/3
Suite et fin de la petite ballade récréative du lundi.

Paulo arrive peu après, il n'a pas trop apprécié les descentes techniques, et nous de notre côté, avec les filles, on part passer l'après-midi chez Partair et Isa, des copains de Fanfare.

Retour tard dans la soirée, passage éclair au resto avec les UFOs. Je décline la sortie nocturne, pas dans mes cordes (après-midi un peu trop festive...) et puis il faut s'occuper des filles, il faut que ce week-end reste un plaisir pour tout le monde, l'idée n'est pas de se mettre en 4 rien que pour les beaux yeux et les plaisirs égoïstes de papa.

Le lendemain donc, avec un Paulo tout ragaillardi par quelques 30 bornes en pleine nuit et en pleine nature, on sort la poussette double de compétition pour une super petite ballade de quelques kilomètres, sans forcer, juste pour le plaisir.

Un régal.

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Mis à jour le lundi 10 juillet 2006.